10/12/2015         

Aménagement et Surveillance


La conservation est le premier motif de création du parc. Il s’agit de sécuriser la survie des espèces et permettre leur développement dans des conditions optimales. L’accent est donc mis sur la restauration des habitats dégradés, l’aménagement d’infrastructures techniques et le renforcement du dispositif de surveillance.

Une des priorités du plan d’action est la restauration et la consolidation de l'îlot de reproduction des oiseaux qui accueille d’importantes colonies (sternes, goélands, mouettes, etc.), surtout pendant la période de grande migration. En effet, depuis l’ouverture du canal de délestage en 2003, on assiste à une forte dégradation de l’îlot due à l’effet des forts courants qui se traduisent par une forte érosion et une submersion de l’îlot. Sa stabilisation permet de maintenir les fonctions d’accueil et de gagnage que le parc a toujours remplies.

La reprise et le renforcement de la signalétique contribue à mieux faire connaitre l’emplacement du parc et ses ressources. Pour ce faire, des panneaux d’information sont implantés de Saint-Louis au parc, en passant par le croisement de la nationale 2 et la route du Gandiolais.

Aussi, pour faciliter l’accès et la surveillance du parc, il sera procédé à la réfection des pontons de Douty et de l’embarcadère ainsi qu’ à la réhabilitation de la piste d’accès au parc. Toujours dans le cadre du renforcement de la surveillance, il est prévu la construction d’un mirador en face de l’îlot de reproduction, la réhabilitation du Poste de garde de Mboumbaye/Dégouniaye, la construction d’un nouveau poste de garde à Niayème ainsi que leur équipement.

Le dispositif de surveillance

Patrouilles

Des patrouilles sont régulièrement organisées. Elles visent à sécuriser d`avantage les rives du fleuve, les plages lieux de ponte privilégiés des tortues marines et de transit des oiseaux migrateurs, ainsi que l`ilot de reproduction des oiseaux.

Ces patrouilles permettent aussi d’effectuer des observations sur la bande de filaos et marquer notre présence sur le terrain pour dissuader les malfaiteurs.

Les trajets les plus parcourus :

  • Le long du fleuve sur sa rive gauche pour voir d’éventuelles activités anthropiques dans le parc et plus particulièrement les périmètres de reboisement allant de Mboumbaye à l’ancienne embouchure ;
  • Le long de la mer, de l’embarcadère à l’ancienne embouchure et aussi de l`embarcadère jusqu’à la brèche sur la langue de barbarie pour vérifier d’éventuelles coupes de filaos ou l’effet de l’avancée de la mer sur la langue.
  • Le fleuve à partir de l`embarcadère jusqu` à l`ancienne embouchure en passant par l`ilot de reproduction.

Surveillance passive (SFICE)

Le PNLB est fortement influencée par les activités humaines. Pour limiter leurs conséquences sur les ressources naturelles, la communication est plus que nécessaire et s’appuie sur un programme SFICE (Sensibilisation, Formation, Information, Communication Environnementales). Plusieurs thèmes sont abordés afin de réduire les pressions exercées sur les ressources du parc à travers le changement de comportement suscité.

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Le Parc national de la Langue de Barbarie est l'un des six parcs nationaux du Sénégal. Il est situé à une vingtaine de kilomètres au sud de Saint-Louis du Sénégal vers l'embouchure du fleuve Sénégal.

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